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ADMETTEZ LES FAITS DE LA VIE ET CESSEZ DANS TOMBER DANS LES FICTIONS !

Dan Carnesciali C.S., St. Louis, MO
Posted Monday, October 6th, 2008

LE PECHE, LA MALADIE, ET LA MORT SONT-ILS REELS, 6 au 12 octobre 2008
Traduction libre d'un texte de Dan Carnesciali, CS of Ballwin, MO, USA
par Pascal Bujard et autorisée par Warren Huff, Directeur des camps CedarS
Tirée du site www.cedarscamps.org

Note du rédacteur : Les renseignements et les idées suivantes s'appliquent à la Leçon Biblique de la Science Chrétienne pour cette semaine, et sont offertes principalement pour aider les campeurs et le personnel (aussi bien que les amis) de CedarS Camps, de voir et de démontrer l'importance de l'étude quotidienne des Leçons Bibliques de la Science Chrétienne toute l'année, et pas seulement pendant la durée du camp. La version originale en anglais de ce texte est disponible sur le site Internet de CedarS à l'adresse http://www.cedarscamps.org/metaphysical Vous pouvez vous inscrire à cette adresse afin de recevoir ce texte en anglais, ainsi qu'en français ou en espagnol chaque mercredi. (Nous n'avons malheureusement plus de traducteur pour l'allemand.)

La Science de l'être pose une simple, mais élémentaire question. Le mal est-il réel ? Mary Baker Eddy répond aborde cette question. « Le témoignage des sens physiques renverse souvent la vraie Science de l'être et crée ainsi un règne de discorde, assignant un semblant de pouvoir au péché, à la maladie et à la mort; mais les grands faits de la Vie, bien compris, détruisent cette triade d'erreurs, contredisent leurs faux témoins, et révèlent le royaume des cieux - le règne véritable de l'harmonie sur la terre. » (S&S 122 :1-7) Explorons comment vaincre cette triade d'erreurs par la réforme et l'élimination de la crainte.

Texte d'Or :
Le contexte de ce passage est important. Le prophète Habakuk, un contemporain d'Ezéchiel et de Jérémie, vivait pendant le règne de Johakim, un roi qui a accéléré la destruction finale du royaume de Juda en choisissant de ne pas suivre Dieu. A cette époque, les dirigeants de Juda opprimaient les justes. Opprimer ceux qui suivaient Dieu est bien entendu contraire à la nature de Dieu qui protège ceux qui sont maltraités et réduits à l'esclavage. Alors qu'Habakuk reconnaissait l'illégalité et l'immoralité de son peuple, il mettait en doute le plan de Dieu pour punir Juda. Dans ce passage, le prophète demande à Dieu s'Il pourrait agir en allant à l'encontre de Sa nature, en utilisant les Babyloniens pour punir le peuple de Juda, même s'il avait mal agit. (Interpreter's One-volume Commentary of the Bible, The Leadership Bible)

Lecture Alternée :
Les prophètes de l'Ancien Testament demandaient continuellement au peuple de retourner à Dieu et avoir une relation correcte avec Lui. Les prophètes savent que le bien est entièrement spirituel ; il ne vient pas de la matière, ni à travers elle. Vous ne savez jamais d'où viendra le sujet du salut. Cet été, lorsque j'étais dans un parc d'attractions avec un groupe de campeurs de CedarS, un homme me demanda ce que je pensais au sujet des cieux et de l'enfer. Il voulait savoir si les scientistes chrétiens croient que chacun peut être sauvé, ou si une partie de l'humanité est condamnée à finir en enfer. Je lui ai dit que Jésus disait que le royaume des cieux étaient là, maintenant, et que nous devrions donc pouvoir en jouir dès maintenant. Je l'ai vu plus tard ce jour là, et il m'a dit, « Merci. » Esaïe ne mâche pas ses mots. Pour être juste avec Dieu, il faut suivre ces obligations. « Tournez-vous vers moi. » Ne suivez que Moi. Sachez que le bien est Dieu. Glorifier Dieu - le bien apporte des bénédictions : la joie ; le pardon ; la guérison de toute maladie ; la libération de la destruction ; être couronné de l'amour ; jouir du royaume des cieux ici et maintenant.

SECTION I : La crainte
Dieu - le bien - est présent, peu importe ce que nous traversons. Comme le dit le psalmiste, « Car à l'Eternel appartient le règne ; il domine sur les nations. » (Ps 22 :28) Qui d'autre pourrait donc nous gouverner ? La crainte ne peut pas nous gouverner. La Parole de Dieu est une parole à nos pieds, une lumière sur notre sentier. (Bible 3) Pouvez-vous ressentir la sécurité du passage suivant, « Parce que tu as du prix à mes yeux, parce que tu es honoré et que je t'aime. » En hébreu, l'eau symbolise souvent le trouble, l'agitation. « Si tu traverses les eaux, je serai avec toi. » (Bible 4) « Car je suis l'Eternel, ton Dieu, qui fortifie ta droite, qui te dis : Ne crains rien, je viens à ton secours. » (Bible 5) Ressentez ce complet sens d'amour, de protection, et d'assurance. Dieu est capable de combattre les craintes énormes, les réduire en miettes et les souffler comme de la balle. Peu importe si vos problèmes ou vos craintes semblent grands, vous pouvez les surmonter. (Bible 5) Vous pensez-vous incapable de démontrer cela ? Vous en êtes capable en tant que reflet de Dieu. C'est très difficile de détruire la maladie si vous pensez que c'est quelque chose qui peut être vu ou ressenti. (Lisez S&S 395 :22 24) « Tout ce qui existe réellement est l'Entendement divin et son idée, et dans cet Entendement l'être intégral est révélé harmonieux et éternel. » (S&S 7) Un reflet de Dieu ne peut pas ressentir ou éprouver quelque chose en-dehors de la réalité. Comme l'Entendement divin ne lutte pas, Son reflet ne lutte pas. Alléluia ! La crainte n'impressionne pas !

SECTION II : Réformé
L'histoire du fils prodigue est une histoire incroyable. Philip Yancey, l'auteur de "What's so amazing about grace ?", dit comment l'un de ses amis avait vécu au Liban et comment il avait lu la parabole du fils prodigue à certains musulmans libanais de notre époque. Ces personnes n'avaient jamais entendus cette histoire, et ils vivaient avec un autre niveau de vie que le peuple de l'époque de Jésus. Leur réaction à cette histoire a été que cela ne pouvait pas se produire, car aucun père ne pourrait tolérer qu'un fils se comporte de cette manière. Vous voyez, lorsque le fils réclame son héritage, c'était incroyablement rude. Dans la culture du Moyen Orient, c'est comme si le fils disait, « Papa, j'espère que tu vas crever pour que je puisse avoir ton argent. » Ils ont aussi dit que dans leur culture, un père n'aurait jamais couru. Les esclaves, et les ouvriers tout en bas de la société, courent et se pressent, mais un homme fortuné se distingue en se déplaçant lentement. Il ne s'humilierait jamais à relever sa longue robe et à courir pour accueillir son fils. Il ne l'embrasserait jamais et ne lui offrirait pas de cadeaux. Et c'est probablement la même réaction qu'attendait Jésus. (Bible 8)
L'amour de notre Père céleste est immense. Il souhaite que Ses fils et Ses filles rentrent à la maison et se réconcilient. Dans l'histoire, le fils est rentré à la maison car il n'avait plus d'argent et qu'il était affamé. Cela ne voulait-il pas dire qu'il ne pouvait plus vivre sans le bien ? Le retour du fils à la maison symbolise la réforme. Le péché qui semblait initialement tellement attirant, cessa de ruiner sa vie. C'est la nature du péché - la destruction. Une vraie réforme vient lorsque le péché est découvert et entièrement abandonné. En croyance, le péché est plaisant. Mais en réalité, il est douloureux. Lorsque le péché est guéri, la souffrance qu'il cause, disparait. Mme Eddy souligne que la réforme est entièrement naturelle pour notre vraie nature. Réformer signifie d'abandonner ce qui est faux, de corriger le mal, de changer pour un meilleur état. C'est un changement de caractère pour que nous soyons un avec notre Père-Mère. Le péché et le pécheur pourraient faire une réalité du péché en le gardant caché. Sans nous éveiller à l'irréalité du péché, nous ne pouvons pas comprendre pleinement l'irréalité du mal. (S&S 8) « Pour prouver scientifiquement que le péché est une erreur ou qu'il est irréel, il faut d'abord voir ce que le péché prétend être, et ensuite le détruire. Tandis que pour prouver scientifiquement que la maladie est une erreur ou qu'elle est irréelle, il faut mentalement « dévoir » la maladie; alors vous ne la ressentez pas et elle est détruite. » (S&S 61 :27-33) C'est par la grâce de Dieu que le péché est guéri. C'est notre destin de voir le néant du péché et être libérés de tout esclavage mental.

SECTION III : La foi est lumière, guérissant la maladie
La femme que Jésus a guéri, pensait intérieurement, « Si je touche ses vêtements, je serai guérie. » La femme était désespérée ; elle souffrait depuis 12 ans malgré de nombreux traitements médicaux. Elle n'avait pas besoin de la preuve humaine de guérison pour savoir qu'elle pouvait aussi être guérie. Jésus avait reconnu cela lorsqu'il a dit, « Prends courage, ma fille, ta foi t'a guérie. » (Bible 11) Je ne pense pas qu'il disait que sa foi personnelle lui avait apporté la guérison. Je pense qu'il était un témoin de Christ, qui est/était une conscience de sa vraie nature semblable à Christ. C'était la foi, ou la loi du bien, qui avait l'avait guérie. Lorsque le Christ est présent, il n'y a pas d'alternative au progrès.
Si la maladie était réelle, sa source devrait être le bien divin. Lorsque la maladie frappe à la porte de votre pensée, posez-vous la question, « Qu'est-ce que cela a à voir avec moi, un reflet de Dieu ? » (S&S 12) Mme Eddy dit que le raisonnement et la religion humains viennent lentement à reconnaître les « faits spirituels ». Un fait spirituel est que la maladie n'est pas chronique. Une autre fait spirituel est que cela serait une erreur d'essayer et d'utiliser la matière pour éliminer l'erreur que l'entendement humain, non la matière, a produit. (S&S 13) La Science est pratique car elle est applicable à chaque situation dans la vie, que le problème soit un accident, une détresse morale, financière, une maladie, ou la mort. « Insistez avec force sur le grand fait qui résume toute la question, savoir que Dieu, Esprit, est tout et qu'il n'y en a pas d'autre que Lui. Il n'y a pas de maladie. » (S&S 16) « Comprenez la présence de la santé et le fait que l'être est harmonieux jusqu'à ce que le corps soit conforme à l'état normal de santé et d'harmonie. » (S&S 17) Lorsque la lumière entre en contact avec l'obscurité, elle la détruit. De la même manière, lorsque la Vérité entre en contact avec l'erreur, elle la détruit. L'obscurité est l'absence de lumière, elle n'est pas la réalité. Comme l'a dit la Leçon biblique de la semaine passée, « A mesure que les mortels commencent à comprendre l'Esprit, ils abandonnent la croyance à une existence réelle en dehors de Dieu. » (S&S 283 :1-3) Nous pouvons abandonner la croyance que la maladie a une réalité, qu'elle est quelque chose que nous devons ressentir ou éprouver.

SECTION IV : La mort s'éteint
La fille de Jaïrus, le chef de la synagogue, était en train de mourir. Il s'approcha de Jésus et lui demanda de venir avec lui et de la guérir. Examinons comment Jésus a traité cette situation. Alors que Jésus était en train de guérir la femme qui avait une perte de sang chronique, l'information que la fille de Jaïrus était morte, arriva à l'oreille de Jésus. Il semble probable que Jésus avait manqué l'opportunité de guérir la fille de Jaïrus. C'est la croyance que le temps, les mesures mortelles, gouvernent. C'est aussi une croyance limitée au bien, comme si le fait de faire le bien dans un cas, pouvait provoquer la souffrance dans un autre cas. Le père, plein de foi, était à juste titre affligé. En croyance, il souffrait d'une perte incroyable. Quelqu'un a dit, « Ta fille est morte ; n'importune pas le maître. » Cette suggestion agressive n'essayait-elle pas de priver cette famille du Christ guérisseur ? La suggestion ne disait-elle pas, « C'est trop tard. On ne peut plus rien faire. Peut-être que si la Vérité avait pu être appliquée plus tôt... » Comment Jésus répond-il ? Il élimine la crainte et tourne la pensée dans des niveaux célestes. Il dit, « Ne crains pas, crois seulement, et elle sera sauvée. » (Bible 13)
Lorsque Jésus arrive chez Jaïrus, une foule s'était rassemblée pour pleurer avec la famille.
Alors que les occidentaux ont tendance à se cacher pour leurs deuils, la coutume orientale n'est pas du tout calme et privée. Mattieu et Marc décrivent la scène comme étant chaotique et bruyante. Lorsque quelqu'un décède, c'est juste de soutenir la famille de manières pratiques et aimantes. Jésus, le maître guérisseur, fait sortir énergiquement la pensée alarmée. Tout d'abord, il choisit avec soin quelles pensées pourraient soutenir le cas. Il est attentif à ne pas laisser un environnement mental erroné influencer la situation. Il exclut directement la croyance générale. En plus de cela, il défie l'opposition mentale à la guérison, « Ne pleurez pas ; elle n'est pas morte, mais elle dort. » (Bible 13) Les cris de la foule n'avaient aucune influence sur le cas. Le fait qu'ils « savaient » qu'elle était morte n'avait aucune influence. Les conclusions de la matière ne sont pas incontestablement solides. (L'entendement mortel n'a aucun Principe.) Et s'il est dit que les faits spirituels sont ridicules ? Jésus avait déjà exclu la croyance générale de la situation. Nous pouvons savoir avec fermeté, que Dieu - le bien, le seul pouvoir de l'univers, s'occupe de tous les aspects de la situation. Comme les croyances étaient hors du chemin, l'état de perfection véritable et authentique de la fille était révélé. Jésus l'appela et elle se réveilla, entièrement guérie. (Bible 13) N'aimez-vous pas entendre que Dieu essuiera les larmes de tous les visages, qu'Il anéantira la mort ? (Bible 14)

SECTION V : Domination
Comme l'indique MyBibleLesson.com, la vision d'une Nouvelle Jérusalem était très réconfortante pour ceux qui lisaient ce passage en 70 avant J-C, car environ 15-20 ans plus tôt, la bien-aimée Ville-Sainte de Jérusalem et le temple juif, avaient été complètement détruits par les Romains. Saint Jean leur rappela que Jérusalem n'avait pas été détruite. C'était une idée spirituelle de Dieu ; elle était dans leurs coeurs. Cela parlait autant aux juifs, qu'aux premiers chrétiens. Jean témoignait de ce que Dieu voyait - la perfection divine réalisée. Lorsque cette perfection est pleinement réalisée, Dieu est avec Son peuple et Son peuple est avec Lui. Toutes les larmes seront essuyées et il n'y aura plus de mort, plus de tristesse, de peine, ou de terreur. (Bible 16) Cela ne vous est-il pas familier ? Cela devrait. C'est un lien direct avec la citation d'Esaïe 25 dans la section 4. Soyez conscient des faits spirituels de l'être. (S&S 25) Acceptez les faits spirituels et l'harmonie de l'univers. (S&S 26) Admettez les faits de la Science divine, même s'ils ne sont pas soutenus par la pensée conventionnelle. (S&S 27) L'Entendement est conscient des faits et lois spirituels qui gouvernent l'univers. Et, en tant que reflet, vous en êtes aussi conscients. « Dans la Vie et l'Amour infinis, il n'y a ni maladie, ni péché, ni mort, et les Écritures déclarent que nous avons la vie, le mouvement et l'être dans le Dieu infini. » (S&S 28) Le péché, la maladie, et la mort sont vaincus car ils n'ont jamais été réels.

Le texte ci-dessus fait partie d'une longue série de notes sur les leçons bibliques créées chaque semaine par des praticiens résidents de CedarS (un camp sans but lucratif qui s'appuie sur la Science Chrétienne dans toutes leurs activités - semblable à Arc-En-Ciel en Suisse) et de manière occasionnelle par d'autres métaphysiciens [et entre crochets, des notes en italiques et des Idées d'Etude pour l'Ecole du Dimanche que j'y ajoute]. Ce document est destiné à pousser plus loin l'étude des leçons bibliques hebdomadaires (selon les Livrets trimestriels de la Science Chrétienne), ainsi qu'encourager la mise en application des idées qu'on y trouve. A l'origine, ce document n'était envoyé qu'aux participants des camps CedarS, ainsi qu'à leurs familles qui voulaient continuer chez eux, dans leurs Ecoles du Dimanche, à appliquer les mêmes principes pour l'étude de la leçon. Ces notes hebdomadaires ne sont en aucun cas définitives, ou un substitut à l'étude quotidienne de la leçon dans les livres. Les pensées présentées sont l'inspiration d'un moment et sont offertes pour donner un peu plus de dimension et de fond aux idées et passages étudiés. La Leçon-Sermon parle individuellement à chacun par le Christ, fournissant un aperçu unique et une mise en application sur mesure à chacun d'entre nous. Nous sommes heureux que vous ayez demandés ce partage métaphysique et nous souhaitons que vous y trouviez des idées qui vous aideront dans votre voyage spirituel quotidien.
Warren Huff, Directeur du Camp : director@cedarscamps.org


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Le Bulletin Métaphysique hebdomadaire est offert sans frais aux 1'200 campeurs et au personnel, bénit chaque été au camp CedarS aussi bien qu'aux anciens campeurs, aux amis et aux familles qui l'ont demandé. Cependant, des contributions actuelles et futures sont très appréciées pour nous aider à faire face aux coûts de production de ce bulletin, aussi bien que pour aider les campeurs, pour le soutien des programmes et de l'exploitation du camp. Cliquez sur http://www.cedarscamps.org/giving pour savoir comment vous pouvez nous soutenir sur Internet, ou pour trouver des renseignements pour nous contacter en privé pour faire un don qui aidera à perpétuer le bon travail de CedarS. Vous pouvez aussi envoyer votre contribution non-imposable par la poste à: The Cedar's Camps, Inc., 19772 Sugar Drive, Lebanon, MO 65536

 

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