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Apprenez la miséricorde et la bonté éternelles de Dieu en marchant dans la justice

Craig L. Ghislin, C.S., Glen Ellyn (Bartlett), IL
Posted Monday, April 28th, 2014

Apprenez la miséricorde et la bonté éternelles de Dieu en marchant dans la justice
Idées pour la mise en pratique de la Leçon biblique de la Science Chrétienne sur

« Châtiment éternel »

du 28 avril au 4 mai 2014

Par Craig L. Ghislin, CS
Glen Ellyn, Illinois (Bartlett)
craig.ghislincs@icloud.com / (630) 830-8683

Chacun de nous a été puni à un moment ou l’autre. Habituellement, ces punitions sont pour notre propre bien. Nous pouvons faire un retour sur elles et en tirer de précieuses leçons. Cependant, lorsque nous sommes sous la réprimande, nous pouvons le prendre très mal, et parfois, nous avons l’impression que les choses prendraient une éternité pour rentrer encore en ordre – si jamais ordre il y a.  

Le Texte d'or, tel quel, véhicule le sentiment d’un grand optimisme, mais il était composé dans un contexte où les enfants d'Israël étaient en exil en guise de châtiment pour leurs péchés. Il leur semblait comme si Dieu, pour un temps, leur avait tourné le dos, mais qu’à présent Dieu promet une restauration permanente des relations; ce qui n'est pas sans rappeler la promesse de Dieu à Noé qu'un cataclysmique tel que le déluge ne se reproduirait plus, et que Dieu serait toujours avec nous. L’adversité peut sembler intimidante pour le moment, mais le prophète nous exhorte à ne pas perdre courage. Même au milieu des ténèbres apparemment effrayantes, le visage de Dieu toujours nous sourit.

La Lecture alternée abonde dans le même sens dépeignant Dieu comme bon, prêt à pardonner et riche en miséricorde pour ceux qui L'invoquent. Le psalmiste sait que Dieu répondra à son appel. Il aspire, non à s'écarter du droit chemin, mais à marcher avec Dieu, sachant que se faisant Dieu va l'aider. En fait, le psalmiste est à peu près sûr qu'il va faire des erreurs, mais ayant compris que Dieu est bienveillant, il sait qu'il peut recourir à Dieu lorsqu’il se trouve dans le pétrin.

Si vous avez de gros problèmes, confieriez-vous à quelqu'un qui vous blâmerait, vous crierait dessus et vous déprécierait? Probablement non. Vous iriez voir quelqu'un que vous savez susceptible de vous aider, de vous guider, de vous corriger si nécessaire, et de vous encourager dans vos efforts. Quand je suis en difficulté, je vais à Dieu. Je me souviens des paroles de notre Leader : « Je veux écouter ta voix, pour ne pas errer » (Pais mes brebis, Cantique 304). Historiquement, les Leçons portant sur le sujet de cette semaine,  Châtiment éternel, mettent toujours l’accent sur la nature aimante de Dieu plutôt que sur la conception ancienne caduque de Dieu en tant que potentat d'éclair, de foudre et de tonnerre. La bonté et la miséricorde de Dieu sont les centres d’intérêt de la leçon de cette semaine. Selon Strong, les mots hébreux traduits par «bonté» et «miséricorde» sont très semblables et pourraient se traduire l’un par l’autre. Leurs deux définitions comprennent les idées de compassion, de dévotion, de grâce, de faveur, et d'amour immuable.

La gentillesse, telle que définie dans le dictionnaire The Student’s Reference Dictionary, signifie: «La bonne volonté; ce tempérament ou cette disposition qui prend plaisir à contribuer au bonheur des autres, qui joyeusement s’exerce en réalisant le souhait des autres, en répondant aux besoins des autres, ou en les soulageant de leurs angoisses ». La miséricorde est définie ainsi: « Cette bienveillance, cette douceur ou tendresse du cœur qui prédispose une personne à outrepasser les traumatismes, ou à traiter un coupable mieux que ce qu'il mérite, la disposition qui tempère la rigueur de la justice et qui amène une personne offensée à pardonner offenses et blessures, à  s'abstenir de punir,  ou à n’infliger que des peines moindres par rapport au seuil défini par la loi ou la justice ». Quoiqu’assez déjà large, la définition se poursuit: « En ce sens, il se peut qu’il n’y ait pas de mot dans notre langue qui soit précisément synonyme de miséricorde. Le terme qui lui est le plus proche c'est la grâce. Elle implique la bienveillance, la tendresse, la douceur, la pitié ou la compassion, la clémence, mais uniquement exercée envers le coupable. La miséricorde est un attribut distinctif de l'Etre suprême».  

Nous devons tous admettre que la plupart des maux dont la planète souffre et dont nous nous plaignons sont dus à un manque de bonté et de miséricorde. La plupart des justifications que les gens donnent à la vengeance trouvent leur fondement dans un faux sens de Dieu et de la justice divine. Notre Leader écrit dans Science et Santé avec la Clef des Ecritures : «Quiconque croit que la colère est juste ou que la divinité est apaisée par la souffrance humaine ne comprend pas Dieu» (SS.22:29). Cette Leçon va nous donner une meilleure compréhension de Dieu et de Sa miséricordieuse bonté.

Section 1: « ... le mal ne fait pas partie de la connaissance divine » (Unité du bien, p.4: 25)
L'erreur la plus flagrante que commettent les gens au sujet de Dieu, c'est d’admettre qu'Il connaît le mal. Ils s'imaginent en quelque sorte que Dieu voit tout ce qu'ils font – bien comme mal – enregistre, garde et trace tout cela, punit et récompense en conséquence, et décide enfin si les gens sont dignes d’entrer au paradis ou en enfer. A la première page de son livre Unité du bien, Mary Baker Eddy conseille ses étudiants d’éviter la question de savoir si oui ou non Dieu connait le mal jusqu'à ce qu'ils parviennent à une meilleure compréhension de Dieu. Cependant, deux fois par an avec le sujet de cette semaine, et à plusieurs reprises avec nos autres Leçon-Sermons, cette question est directement abordée.  

Avant d'entrer dans le vif de la Leçon, considérons d’abord le passage suivant d’Unité du bien. Il nous dresse la table et nous explique succinctement ces points importants.
 

« Le pécheur n’a aucun refuge contre le péché si ce n’est en Dieu, qui est son salut. Toutefois, pour être sauvés du péché, nous devons prendre conscience de la présence, de la puissance et de l'amour de Dieu, afin d'être sauvé du péché. Cette prise de conscience supprime l’attachement de l'homme au péché et le plaisir qu’il y trouve, et, en dernier lieu, elle efface la douleur qui en résulte pour lui. Dès lors la conclusion en Science est la suivante : Le pécheur perd le sens qu’il a du péché, et acquiert un sens plus élevé de Dieu, en qui il n'est point de péché » (UB.2:7).
 

Les Ecritures déclarent sans ambages que Dieu a les « yeux trop purs pour voir le mal» (B1). A cet égard, le théologien Albert Barnes dit : «La lumière ne peut pas coexister avec les ténèbres, le feu avec de l'eau, la chaleur avec le froid, la difformité avec la beauté, la rudesse avec la douceur, ni le péché compatible avec la présence de Dieu ... Il existe une contradiction  totale entre Dieu et l'impiété ». Dieu est stable et constant comme un rocher et « ses œuvres sont parfaites » (B2). Dieu ne nous surveille pas en vue de nous surprendre en flagrant délit d’erreur, Il ne cherche pas à nous avoir. C'est là un point de vue bassement humain. Dieu est divin. Il est bon, et « sa bonté dure toujours » (B3). Quand bien même il semble que nous souffrons, Dieu ne nous abandonne pas. Dieu est toujours du côté de la justice et ceux qui le savent doivent Le suivre (B4). Jérémie (B5) nous rappelle que, quand bien même les Juifs en exil aient passé de très longue période sans obtenir de preuves objectives de l’assistance de Dieu, Dieu les aimait toujours et désirerait les délivrer de la captivité.

Mary Baker Eddy traita le sujet sous l’angle de la logique: «« Dieu est Amour. » Impossible d’en demander davantage, de regarder plus haut, d’aller plus loin » (S1). Cela n'a pas de sens du tout, et c’est contraire à la logique qu’un créateur aimant crée l’homme enclin au mal, s’attend qu'il commette le mal et puis le punit pour l’avoir commis (S2). Le péché et le mal ne peuvent tout simplement pas provenir d'un Dieu bon et aimant. Les attributs de Dieu tels que révélés par Mrs Eddy (S3) coïncident avec les définitions de la bonté et de la miséricorde données ci-haut. Si Dieu nous a créés capables de pécher, nous ne pouvons pas éviter le péché et il n'est ni juste ni divin de punir pour ce qui ne peut être évité. Dieu, non plus, ne permet pas que nous soyons pécheurs afin de « nous tester » ainsi  que le prétendent plusieurs théologies. Dieu « n’est pas et ne peut être l’auteur des péchés expérimentaux » (S4).

Si Dieu ne nous a pas programmés pour le châtiment, qu’est-ce que cela veut dire alors ? Cela signifie que nous ne sommes pas cousus de câbles pour être des pécheurs, et que nous n'avons pas à succomber au péché. Nous avons le droit divin de rejeter tout péché qui se présente à nous (S5). Si nous croyons que nous n'avons aucune chance ou aucun pouvoir de vaincre le péché, nous ratons le coche, et nous pourrions finir par nous sentir seuls et aliénés dans un monde du mal. Mais c'est là un malentendu. En raisonnement spirituellement, nous pouvons faire confiance à l’omnipotence de Dieu et être convaincus que la volonté de Dieu pour nous est toujours la bonne.

Section 2: C'est la pensée qui compte
Alors, si Dieu ne nous a pas programmés pour pécher, et qu’Il est lui-même Amour –miséricordieux et bon, non coléreux – le péché va-t-il impuni? Négatif. Pécher c’est se détourner de Dieu ; or Dieu est le bien omnipotent ; donc se livrer au péché, ou croire que nous sommes séparés de Dieu, apporte des résultats malheureux qui peuvent être sentis comme une punition. Mais ce n'est pas Dieu qui punit: le péché apporte sa propre punition. Nous récoltons ce que nous semons (B6). Si nous semons pour la chair, nous récolterons la corruption. The Expositor’s Greek Testament fait le commentaire suivant sur Galates 6:7: «Chaque action produit un effet sur le caractère de l'acteur, lequel effet correspond aussi exactement à son mobile comme le fruit à la semence. Si l’action naît du désir égoïste, elle stimule la croissance des mauvais désirs et produit une récolte de corruption interne ».

Le roi David aurait pu considérer  cet avertissement avant de décider de jeter son dévolu  sur Bath-Schéba (B7). Il aurait pu supprimer son désir d’elle, au lieu de cela il courait après elle. Etant donné que c’est la première fois qu’il la vit, c’est bien évident que la luxure était la base de sa motivation. Christ Jésus mettait en garde contre les poursuites lubriques et relevait cet avertissement d’un cran. Il dit que le simple fait d’avoir la pensée d’un désir sensuel revenait à se livrer effectivement déjà à l'acte sensuel lui-même (B8). Cela peut paraître extrémiste pour certains, mais nous, en tant que Scientistes Chrétiens, devons comprendre plus que d'autres combien il est important de garder un œil sur notre façon de penser. Pour ceux qui peuvent s’achopper sur les implications strictes de l'enseignement de Jésus, le théologien Adam Clarke semble d'abord faire preuve d'empathie en ces termes: «Si un regard et un désir volontaires et délibérés font de nous des hommes et des femmes adultères, qui peut dénombrer  les personnes dont la vie entière est un crime continu!» Mais ensuite, il enfonce le clou: « Beaucoup auraient horreur de commettre un seul acte délicieux à la vue et au su de tous dans un temple de pierre; et pourtant ils n'ont pas peur de commettre une multitude de tels actes dans le temple de leur cœur,  à la vue et au su de Dieu! »

Mary Baker Eddy approuve la déclaration de Jésus en soulignant l'importance de « l’action de l’entendement humain » (S6). Il semble que, parfois, les Scientistes Chrétiens donnent l'impression qu'ils ne peuvent pas être des pécheurs, parce que, après tout, le péché est irréel. Mais Mrs Eddy n'éluda pas la question et, en fait, elle en profita pour nous enseigner que le péché amène le châtiment (S7). Elle enseigne que le péché apporte sa propre souffrance et cette souffrance est le moyen de détruire le péché (S8). Si l’on se livre au péché, il n'y a pas moyen d'éviter la souffrance. Le livre d’étude dispose: « Tout prétendu plaisir dans le péché entraînera plus que son équivalent de douleur, jusqu’à ce que la croyance à la vie matérielle et au péché soit détruite ». Le moyen d’échapper aux conséquences du péché, c'est d'arrêter de pécher (S9).

A l’instar de Jésus, Mrs Eddy, à son tour, nous avise d’accorder une attention particulière à ce que nous pensons. Elle nous met en garde contre «les pensées qui constamment rapportent tout au moi » en tant que corps, et qui sont dans l’attente de plaisir et douleur corporels. En cherchant le plaisir ou le bonheur dans le corps, nous y trouvons leurs opposées (S10). Le remède consiste à détourner « votre attention du corps pour contempler la Vérité et l’Amour ». Dans l’exacte mesure où nous nous détournons du corps vers des vues spirituelles, nous les ferons entrer dans notre existence.

Certains pourraient penser qu’en raison du fait que la punition du péché ne puisse être évitée, Dieu n'est pas aussi miséricordieux que nous Le prétendions. Mais notre Leader apporte la nuance que la miséricorde divine pardonne les erreurs en les détruisant (S11). Contrairement à tout ce que les médias tentent de nous dire, nous ne sommes pas des pécheurs mortels, nous sommes des idées spirituelles. Dans la mesure où nous comprenons cela, nous laissons tomber volontiers la sensualité et nous efforcer d'être plus spirituels. Mais nous sommes prévenus : plus profondément nous nous enfonçons dans l'erreur, plus il nous sera difficile d’en sortir. Donc, faisons de notre mieux pour éviter l'erreur en premier lieu en veillant soigneusement sur nos pensées. Cela peut se révéler être un défi de taille, mais il vaut bien la peine de le relever.

Section 3: Nous devons nous repentir  
Parfois, il ne faut que de peu pour nous convaincre de pécher. La plupart des gens, avant de pécher, ne commencent pas par se demander : «Comment puis-je aujourd’hui désobéir à la loi de Dieu » ? Non, ils pensent généralement qu'ils se font quelque chose de bien et se soucient peu de voir au-delà de la satisfaction présente. Ils permettent à leur émotion de l’emporter sur leur intelligence. Mais cela amène les gens dans les difficultés. David avait besoin d’être convaincu qu'il avait commis une erreur, alors Nathan lui raconta une histoire dans laquelle le protagoniste était sûrement en faute (B9). David vit clairement que l'homme dans le récit avait mal agi et il se mit en colère contre lui, alors Nathan lui révéla qu'il avait fait la même chose. David en fut à juste titre malheureux et,  selon sa coutume, il écrit un beau psaume de repentance (B10). La clé ici c’est qu'il accepte la responsabilité de son péché et désire profondément en être nettoyé afin de se sentir de nouveau pur. Il veut recommencer avec un tableau propre et reprendre le chemin avec Dieu.

Si quelqu'un a jamais fait quelque chose de vraiment mal, ils connaissent désormais la vérité de l'aspiration du fond du cœur de David. Esaïe promet que ceux qui se repentent trouveront la paix et la miséricorde (B11). Si vous êtes dans une situation pareille maintenant, ou si vous avez un vieux péché du passé qui essaie de vous tirer vers le bas, laissez votre cœur lassé embrasser l'esprit du plaidoyer de David. Si vous êtes honnête et sincère, vous trouverez la paix.

La sincérité est la clé. Notre livre d’étude nous dit que le chagrin d’avoir fait le mal est facile, mais c’est la réforme qui prouve notre sincérité (S12). Certes, il peut être difficile de vous réformer de quelque chose que vous pensez capable de vous donner le bonheur. Cependant, il est clair que le bonheur du péché est éphémère, en plus le péché fait suivre ce bonheur de douleur et de culpabilité. Plus nous péchons, plus notre situation s’empire,  -une spirale de chute sans fin. La réforme commence réellement à partir du moment où nous voyons qu’en réalité il n'y a pas de plaisir dans le péché (S13). En aimant et recherchant activement le bien, les faux appétits seront remplacés. Pour les Scientistes Chrétiens, il s’agit d’un ordre à l’impératif. Nous devons déraciner toutes les erreurs de la sensualité et les remplacer par des vérités spirituelles. Mrs Eddy ne mâche pas ses mots ici – elle nous dit d’« étouffer ces erreurs » rapidement si nous ne voulons pas qu'elles s'aggravent (S14). C'est une tactique de la guerre bien connue, si vous voulez gagner, vous devez écraser l'ennemi complètement et exploiter la victoire, sinon l'ennemi reviendra vous défier un autre jour. Nous vaincrons l’erreur en exposant ses fausses méthodes et ses mensonges (S15). C'est également une autre tactique de guerre. Le vainqueur peut voir à travers les pièges et les tromperies de l'ennemi. Ainsi, nous voyons à travers le mensonge et nous n’en sommes plus victimes.

Rien de tout cela ne peut nous faire du mal. C'est un principe de notre église que Dieu pardonne le péché en le détruisant, mais nous souffrirons aussi longtemps que nous continuerons à pécher (S16). La souffrance qui nous détourne de péché est une bonne chose. Elle nous aide à aller vers «la justice, la paix et la pureté » (S17).

Section 4: chasser le mal et la peur apporte la guérison
Parfois, aux prises avec une maladie,  nous nous sentons complètement vidés comme une plante qui tombe. C'est ce sentiment que décrit le psalmiste dans la citation B12. Dans la citation suivante, l'auteur sent que ses malheurs aggravés par le poids supplémentaire de ses iniquités l'empêchent de se voir clairement (B13). Pas toujours  mais il y a des moments où nos malheurs physiques sont exacerbés par une croyance au péché qui nous empêche de trouver notre chemin vers la vérité. Tel pourrait être le cas du paralytique dans Matthieu (B15). Jésus doit avoir détecté quelque chose dans la pensée de l'homme et, avec compassion, il fit face à sa crainte en assurant l'homme que ses péchés ont été pardonnés. Bien sûr, il y a la résistance de l'establishment religieux qui préfèrerait voir un homme souffrir pour ses péchés plutôt que d’en être guéri ; cependant  Jésus fit face à cette opposition avec autorité et guérit l'homme à la fois du péché et de la maladie. Notez que Jésus n’a pas détecté l'opposition dans la pensée des scribes afin d’y céder et de lui permettre d’empêcher la guérison. La même perception qui lui permit de découvrir et de pardonner les péchés de l'homme, lui permit également de découvrir la pensée de résistance des scribes; et il guérit l'homme en dépit de leur opposition. Parfois dans nos prières, nous avons l’impression qu’il y a une résistance à la guérison provenant de sources génériques ou spécifiques. Plutôt que de [donner de crédibilité à] cette opposition en la voyant comme une raison de retard de la guérison,  nous devrions suivre l'exemple de Jésus en exposant la résistance [comme dépourvu de pouvoir] et accomplir la guérison malgré tout. [J'admire la certitude qu’a Mrs Eddy dans le pouvoir de la guérison chrétienne par la « prière faite avec…ferveur» et ne comportant  « aucun élément opposé» (Miscellanées 293:22.]

Ce même Christ guérisseur agit par la Science Chrétienne aujourd'hui et guérit les croyances pécheresses que maladives (S18). Les pensées religieuses sont quelque peu favorables à la possibilité de la guérison des problèmes moraux par des moyens spirituels, mais elles ne sont pas aussi promptes à accepter la guérison de la maladie par ces mêmes moyens. En Science Chrétienne, le péché et la maladie sont tous deux des illusions. Tandis que le péché est considéré comme un mal volontaire, la maladie est un mal involontaire. L’opération du Principe divin peut surmonter la maladie ainsi que le péché tout comme la lumière détruit l'obscurité (S19).

Il est intéressant que Mrs Eddy reconnaisse la nécessité de guérir le péché lorsqu’on guérit une maladie physique (S20). Elle explique que chasser la peur et le mal, ou le péché, permet à la  vérité de se réaliser et ainsi apporter la guérison. Il arrive que ceux qui souffrent, pensent qu'ils sont en train d’être punis pour quelque chose qu'ils ont fait de mal, ou pour quelque chose qui cloche dans leur pensée. Il arrive aussi qu’une personne pense qu’elle a traité tout ce qu'elle pouvait soupçonner autour d’un cas et ne sait plus quoi faire. Dans de pareilles situations, permettre au Christ de purifier et de nettoyer notre cœur ainsi que faire notre effort sincère pour être plus spirituels peut aider à nous sortir de la souffrance. Chasser la crainte est aussi importante. Mais, la crainte n'est pas toujours évidente. Parfois, nous ne craignons pas tellement d’avoir transgressé une loi morale autant que nous avons peur d’avoir désobéi à une loi d'hygiène matérielle ou toute autre fausse loi. Démasquer tout ce qui a besoin d’être guéri, y compris les velléités de résistance, c’est ce que Jésus fit dans le cas du paralytique (B15). Comprendre que Dieu est l’unique Entendement nous aide à laisser tomber toute erreur, et dès que nous comprenons notre nature véritablement spirituelle, il n'y a plus rien d’autre que la perfection (S21).

Ce processus de reconnaissance de Dieu comme étant l’unique Entendement et par conséquent de renvoi de la maladie et du péché n'est pas la même chose que mendier le pardon et la miséricorde de Dieu. C'est prendre la responsabilité de notre façon de penser, de notre réforme et de notre application de la loi supérieure de Principe divin à notre situation (S22). Alors, nous nous trouvons enrichis et guéris physiquement et moralement.

Section 5: Comment mettons-nous en pratique la miséricorde et la bonté?
Etant donné que Dieu est miséricordieux et bon, nous pouvons bien nous sentir par rapport à notre propre besoin de pardon. Mais jusqu’où  mettons-nous nous-mêmes en œuvre la pratique de la miséricorde et de la bonté? Paul exhortait les Philippiens à avoir en eux « les sentiments [entendement] qui étaient en Jésus-Christ » (B16). En d'autres termes, nous devons faire de notre mieux pour penser et agir comme Jésus le fit.

Qu'enseignait Jésus sur la miséricorde et la bonté? A part la promesse des Béatitudes selon laquelle les miséricordieux obtiendront miséricorde (Matt.5:7), l'une de ses leçons sur ce sujet a été portée par Pierre (B17). Pierre demande à son maître le nombre de fois que nous devons pardonner un fautif. Il pensait probablement qu'il était généreux en proposant jusqu’à sept fois, car il était de coutume de pardonner à trois reprises. Mais Jésus lui répondit, pour l’essentiel, que nous devrions pardonner autant de fois qu’il y ait d’offenses. Alors Jésus raconte une parabole sur comment le royaume des cieux est semblable à un roi faisant faire les comptes à ses serviteurs. Un homme se présenta et qui devait 10.000 talents au roi. C'est plus ou moins l'équivalent de 60.000.000 de jours de travail journalier soit 191.000 années de paiement – évidemment plus qu’il ne pouvait jamais payer. N'étant pas en mesure de payer, le roi ordonne que l'homme et sa famille soient vendus, mais l'homme plaide pour la patience. Le roi est miséricordieux et il lui remet la totalité de la dette. Pourtant, ce même homme va trouver quelqu'un qui lui doit cent deniers, l'équivalent d'environ 100 jours de travail journalier. L'homme étrangle presque son débiteur puis le jette en prison. Le roi en vient à être au courant de cette iniquité et l'homme se retrouve en prison pour  sa dette initiale envers le roi.

L’essentiel de cette histoire, c'est qu'il arrive que nous devons à des gens plus que nous soyons en mesure de payer – pas seulement en argent, mais de différentes manières, et nous devons certainement beaucoup plus à Dieu. Nous ne pouvons jamais rembourser cette dette, mais si nous voulons que Dieu soit miséricordieux envers nous, nous devrions aussi nous montrer justes et miséricordieux envers ceux qui nous doivent. Si nous nous attendons à la miséricorde des autres, nous devrions être miséricordieux envers eux (B18). Nous recevrons le même traitement dont nous traitons les autres.

Science et Santé nous rappelle que nous devons suivre toutes les instructions de Jésus (S23). Cela nous aidera à guérir les autres et à vaincre le péché en nous. Nous devons être honnêtes avec nous-mêmes. Nous ne pouvons pas exiger des autres ce que nous ne sommes pas prêts à donner nous-mêmes. Nous ne pouvons pas non plus nous féliciter nous-mêmes rien qu’en parole, sans vivre ce que nous prêchons (S24). Même si nous sommes pardonnés par les hommes pour les torts que nous avons commis, nous ne sommes pas vraiment pardonnés par Dieu jusqu’à ce que nous soyons réformés par l'Amour divin (S25). Le sixième article de foi de notre église consiste à faire la promesse de veiller et de prier pour avoir l'Entendement de Christ, de suivre la Règle d'or, et d'être «miséricordieux, juste et pur» (S26). C'est plus facile à dire qu'à faire, mais si chacun de nous s’attache fidèlement à cette promesse [dans notre maison, notre église, notre  travail et dans les communautés du camp, alors] nous aurions un avant-goût du ciel.

Section 6: Rejoignez maintenant la marche vers la justice 
Pour le sens humain, trop de miséricorde est une atteinte à la justice, et il est très difficile de trouver le juste milieu. Il est difficile d'imaginer quelque mérite de miséricorde pour les tyrans et les criminels endurcis. Mais avec Dieu, la justice est juste et équilibrée, apportant la paix dans toutes les situations (B19). En tant que chrétiens, nous sommes associés aux œuvres de Dieu et nous travaillons de pair avec ces œuvres. Nul besoin d'attendre jusqu’au jour futur où la justice et la miséricorde s'accordent. L'entendement charnel ne peut pas comprendre la miséricorde divine. Nous devons profiter de la présente occasion (B20) et commencer à pratique la vie juste tout de suite. Dans James Nisbet’s Church Pulpit Commentary, le texte suivant  du révérend C. Rhodes Hall est citée: «Si nous ne cherchons pas à aller de l'avant, nous allons reculer. Il n'y a pas une telle chose que faire du sur-place dans la vie chrétienne. C'est une course à tenir – une course qui ne peut être gagnée que par la formation et l'entrainement…  Depuis que «le péché est entré dans le monde », la vie religieuse est une lutte constante avec les forces opposées. Nous devons avancer à contre-courant ».  Etes-vous engagés pour cette sainte cause? « Les rachetés de l'Eternel » sont joyeusement de retour vers Sion, foulant la route de la sainteté (B21). Ils sont en marche s’approchant chaque jour un peu plus de l’accomplissement de leur mission en tant que peuple de Dieu, rachetés et purifiés. Chantez à Dieu, remerciez-Le pour la délivrance, le salut et le pardon du péché, de la maladie et de la mort (B22). Sommes-nous sur cette route? Sommes-nous en train de nous rapprocher de Dieu, purifiant notre vie quotidienne? Sommes-nous prêts à inviter les autres à se joindre à nous?

Chaque pas que nous faisons hors du péché et vers la bonté nous met plus en phase avec Dieu (S27). Nous pouvons certainement nous attendre à parvenir à destination et nous pouvons commencer par être reconnaissants pour chaque victoire individuelle. La victoire finale méritera certainement que des chants s’élèvent, car il y aura plus de péché – plus d’accusateur, plus d’accusé, plus de coupable. Notre Leader nous rassure qu'il n'y a aucune raison de retarder cette victoire. «Voici maintenant le temps favorable » (S29). Notre salut du péché, de la maladie et de la mort est une grande chose à accomplir. Alors pourquoi voudrions-nous nous accrocher à des choses qui nous entrainent loin de Dieu? Nous ne devrions pas. Nous devrions être heureux d’abandonner les vieux poids morts terrestres et d'accepter la miséricorde et la bonté de Dieu, nous tournant vers Lui de tout notre être, revendiquant un cœur pur (S30). Notre Dieu est miséricordieux et bon, et notre chemin est clair. Qu'attendons-nous encore?


[Les idées pour la mise en pratique étaient initialement préparées  pour aider les campeurs et le personnel de CedarS (et autres amis) à voir et démontrer quotidiennement  l'importance d’étudier et d’appliquer les enseignements des Leçons bibliques de la Science Chrétienne toute l’année, et pas seulement au camp!

Warren Huff, Directeur de CedarS & rédacteur en chef des notes & rajouts entre crochets et en italique.]

[Note supplémentaire du Directeur: Vous pouvez vous inscrire pour recevoir gratuitement par email ces idées pour la mise en pratique – chaque lundi en anglais, ou une TRADUCTION LIBRE chaque mercredi en allemand grâce à Manfred et Jeanette, ou en espagnol grâce à une équipe formée d’Ana, d’Erick, de Claudia et de Patricio, ou en portugais grâce aux assistants d’Orlando Trentini, CSB,  au Brésil. Une traduction française volontaire par Rodger Glokpor, un Scientiste Chrétien de Lomé, Togo (Afrique de l'ouest), est assurée. Merci à Rodger et à tous les traducteurs ! Allez sur http://www.cedarscamps.org/ et cliquez sur « Newsletters » pour un abonnement gratuit dans ces langues].

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