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Tendre la main à votre « Dieu qui nous sauve de la mort »

Christie Hanzlik, C.S., Boulder, CO
Posted Monday, April 22nd, 2019

Dans ma recherche de la phrase : « période probatoire après la mort, » sur JSH-Online, j'ai trouvé plusieurs témoignages d'auteurs qui ont cité ce sujet de leçon Biblique comme la clef à leur guérison. Un thème commun parmi les témoignages que j'ai lus était que la leçon sur «Période probatoire après la mort» les a libérés de la crainte de la mort, ce qui a résulté dans la guérison physique. Plusieurs auteurs ont aussi décrit leur prise de conscience qu'il n’y a pas de « au-delà » parce que la mort soi-même n'est pas un sujet à considérer. Il y a seulement la vie éternelle. Un sens renouvelé de l'immortalité intemporelle a libéré les témoins des maladies, des blessures, et d'autres problèmes. La crainte des individus de la mort, ainsi qu'un sens faux de la mystère du prétendu au-delà était enlevé, et la guérison a suivi. Cela a du sens. À mesure que les témoins se sont rendus compte que nous ne sommes pas définis par une existence naissance-vie-mort-au-delà, ils ont découvert leur chemin vrai: le salut. (Le salut et la santé sont inextricablement liés.) Malgré le titre de cette leçon, il ne s'agit pas d’un expérience dans le prétendu au-delà qui se passe après la mort. Il ne s'agit pas de nous dans un état d’incertitude—une période d'attente dans laquelle nous ne savons pas l'avenir. Il s'agit de «le chemin» en avant, les « pas de la vérité » qui mènent à la compréhension du salut et la vie éternelle.

Le Texte d’or et la Lecture alternée

Dans le Texte d’or, on lit que « notre Dieu est le Dieu qui nous sauve de la mort ». (Texte d’or, ESV) C’est-à-dire, c’est notre compréhension de Dieu qui nous libère de la mort et des pensées de mort. Se libérer de la mort et des pensées de mort, c’est du salut et de la santé. Nous sommes sauvés de la peur de la mort et l’au-delà mystérieux lorsque nous comprenons Dieu, la Vie éternelle.

La Lecture alternée introduit ‘le chemin’ du salut/de la santé qui corrige le mensonge selon lequel nous sommes coincés dans une trajectoire de naissance-vie-mort-au-delà. Avec toutes les références à ‘le chemin’, ‘le sentier’, ‘la voie’, ‘les pas’, et ainsi de suite, la Lecture alternée est comme une carte de prière qui mène à comprendre la Vie éternelle. Regarde la carte :

  • « La vie est dans le sentier de la justice, la mort n’est pas dans le chemin qu’elle trace. »
  • « Recommande ton sort à l’Éternel, mets en lui ta confiance, et il agira. »
  • « Il fera paraître ta justice comme la lumière, et ton droit comme le soleil à son midi. »
  • « Garde le silence devant l’Éternel, et espère en lui; »
  • « L’Éternel affermit les pas de l’homme, et il prend plaisir à sa voie; »
  • « S’il tombe, il n’est pas terrassé, car l’Éternel lui prend la main. »
  • « Les justes posséderont le pays, et ils demeureront à jamais. »
  • « La loi de son Dieu est dans son cœur; ses pas ne chancellent point. »
  • « Éternel! Enseigne-moi ta voie, conduis-moi dans le sentier de la droiture, à cause de mes ennemis. »
  • « Oh! Si je n’étais pas sûr de voir la bonté de l’Éternel sur la terre des vivants! »
  • « Espère en l’Éternel! Fortifie-toi et que ton cœur s’affermisse! Espère en l’Éternel! »

Nous pouvons suivre la carte de prière et nous libérer de la rêve mortelle de naissance-vie-mort-au-delà. Comme nous le verrons dans la Leçon de cette semaine, le long de ce chemin, il y a des occasions de renaître, de ressusciter la pensée, et de dépasser la limite mortelle. Nous ne sommes jamais coincés. « La Vie est éternelle. » (S27)

Section 1 Nous n’avons d’autre choix que de nous en tenir à la voie de l’éternité

La première section nous explique comment trouver et rester sur le chemin de la vie éternelle. Si nous faisions une randonnée, nous voudrions savoir dans quelle direction aller, et nous vérifierions peut-être une boussole. De même, dans notre chemin spirituel, nous voulons un moyen de savoir si nous sommes sur le bon chemin. La première section nous rappelle que, en ayant « l’Éternel sous mes yeux », nous ne serons pas éloignés de notre chemin. (B2) Nous savons que nous sommes sur le bon chemin car nous sentons la présence de l’Amour avec nous. Comme le psalmiste constate : « il y a d’abondantes joies devant ta face, des délices éternelles à ta droite ». (B2)

Les idées corrélées de Science and Health explique que, avec l’Éternel toujours sous nos yeux, nous pouvons être rassurés d’être sur le bon chemin : « La compréhension que la Vie est Dieu, Esprit, prolonge nos jours en fortifiant notre confiance dans l’impérissable réalité de la Vie, dans sa toute-puissance et son immortalité. » (S1)

Notre boussole fixe notre but et, dans la prière, notre but est « un degré au-dessus de la foi ». Notre but « devrait être de trouver les pas de la Vérité, le chemin de la santé et de la sainteté. Nous devrions nous efforcer d’atteindre les hauteurs d’Horeb où Dieu Se révèle; et la pierre angulaire de toute édification spirituelle est la pureté. » (S2)

Nous n’avons pas besoin de nous presser ou de nous inquiéter de notre chemin. Au lieu, « quand nous nous attendons patiemment à Dieu et que nous recherchons la Vérité avec droiture, Il nous indique le chemin ». (S3)

Le chemin auquel fait référence la Leçon biblique corrige le faux concept de naissance-vie-mort-au-delà. Nous n’attendons pas la mort pour savoir si nous sommes sauvés (libres). Nous sommes déjà sauvés et notre découverte de notre liberté est maintenant. Comme Mary Baker Eddy constate : « Les mortels ne doivent pas s’imaginer que la croyance à l’expérience de la mort les réveillera à l’être glorifié. Le salut universel repose sur le progrès et le temps d’épreuve, sans lesquels on ne peut l’atteindre. » (S4)

Découvrir notre salut est inévitable parce que c’est déjà vrai. En Science, il n’y a ni de volonté libre, ni de volonté mortelle, ni de volonté humaine qui puisse nous éloigner d’une compréhension totale de notre salut. Nous pouvons laisser tomber la peur que nous devons lutter pour le salut dans une système de naissance-vie-mort-au-delà. Soit nous luttons contre le chemin où nous découvririons que nous sommes éternels, soit nous nous y rendons. Mais c’est vrai et il faut inévitablement le voir. Comme Mary Baker Eddy écrit : « Soit ici-bas, soit dans l’au-delà, la souffrance ou la Science devra détruire notre illusion concernant la vie et l’entendement et régénérer le sens matériel et le moi matériel. » (S5) Nous découvrirons inévitablement que nous ne sommes pas pécheurs – nous ne sommes pas séparés de Dieu – et que nous ne pouvons pas réellement nous écarter de la Vie éternelle.

Section 2 Nous ne sommes jamais dans les limbes. Notre Berger gouverne notre chemin.

La deuxième section commence par nous rappeler que nous ne sommes pas seuls sur le chemin de la libération de la croyance de naissance-vie-mort-au-delà. Nous avons toujours notre Berger avec nous, chaque étape du chemin. Psaume 23 nous rappelle que nous sommes réconfortés et en sécurité. Il n’y a jamais un moment où nous sommes dans les limbes. Les brebis sont toujours avec leur Berger. « L’Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien. Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ta houlette et ton bâton me rassurent. Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie, et j’habiterai dans la maison de l’Éternel jusqu’à la fin de mes jours. » (B5)

À mesure que nous comprenons de plus en plus la nature eternelle de la vie, la mort a de moins en moins d’effet, jusqu’à ce que ce n’est plus une problème – ceci est l’ascension. L’ascension est l’alternative à la période probatoire après la mort. L’histoire biblique de l’ascension d’Élie montre comment Élie et Élisée ont été témoins de la vérité que « la Vie est impérissable. La Vie est l’origine et le but suprême de l’homme, à laquelle il n’est jamais possible d’atteindre par la mort, mais à laquelle on arrive en suivant le sentier de la Vérité, tant avant qu’après ce qu’on appelle la mort ». (B6, S7) Le langage décrivant l’ascension d’Élie peut sembler abstrait : il « monta au ciel dans un tourbillon ». (B7) Mais décrire l’éternité et la révélation de l’éternité ne peut se faire que par métaphore. J’ai eu de nombreuses idées sur l’éternité et l’infini, mais lorsque j’essayais de les exprimer en mots, l’inspiration semble disparaître. J’ai accepté qu’il y a des concepts et des idées indicibles. J’ai perçu clairement la vie éternelle des personnes, mais je ne sais pas exactement comment le décrire. En tant que « nous prenons la Parole inspirée de la Bible » dans cette histoire, il sera plus facile de saisir le fait que les deux prophètes ont vécu une révélation de l’éternité en ce moment très spécial.

Même si nous avons plus de 170 000 mots anglais, et environ 6500 autres langues parlées dont nous pouvons tirer des mots, notre vocabulaire pour décrire l’éternité et l’infini est limité. De même, les contraintes de la prétendue pensée mortelle ne peuvent saisir l’éternité et l’infini. Ce n’est que par la prière – cédant à l’Entendement divin – que nous comprenons la Vie éternelle. Les mots mortels et le sens corporel ne pourrons jamais concevoir l’éternité. Ce n’est pas la volonté humaine qui nous donnera la capacité de vaincre le mensonge naissance-vie-mort-au-delà, mais plutôt céder à la Science du Christ. Comme constate Mary Baker Eddy : « Que la Science Chrétienne, au lieu du sens corporel, soutienne votre compréhension de l’être, et cette compréhension substituera la Vérité à l’erreur, remplacera la mortalité par l’immortalité, et réduira au silence la discordance par l’harmonie. » (S8) Le chemin et le sentier sont à propos de savoir « L’Éternel est notre Berger, » et d’être un bon brebis. ‘Le chemin’ ne consiste pas à s’inquiéter, à travailler, à lutter, ou à supporter un sens limité de mortalité. Il consiste à laisser notre Berger nous guider sur le chemin, « au-dessus du péché ou de la faiblesse morale ». (S10)

Notre trajectoire n’est pas naissance-vie-mort-au-delà. Au lieu, « l’homme est immortel, spirituel. Il est au-dessus du péché ou de la faiblesse morale. Il ne franchit pas les bornes du temps pour entrer dans la vaste éternité de la Vie, mais il coexiste avec Dieu et l’univers. » (S10) L’ascension est le résultat naturel d’une compréhension de la vie éternelle.

Section 3 Il FAUT faire du bien. En Vérité, nous n’avons pas de choix.

En Science and Health, Mary Baker Eddy utilise d’habitude le mot ‘falloir’, tel que « Il nous faut faire valoir les talents qu’Il donne ». (S11) Dans cette référence particulière, elle fit référence évidemment à « la parabole des talents » (B10) Dans mon étude de cette parabole et des remarques de Mary Baker Eddy, j'ai commencé à comprendre cela sous l'angle des « degrés de l'entendement mortel » ( Science and Health, p. 115) .

Premier degré : Une façon limitée de regarder la déclaration de Mary Baker Eddy – « Il nous faut faire valoir les talents qu’Il donne » - pourrait être que le talent n’est pas distribué également, que nous ne pourrions jamais en avoir assez, que le talent pourrait nous être retiré à tout moment, et que nous devrions être extrêmement passionnés par ce que nous avons.

Deuxième degré : Si nous regardons la déclaration de Mary Baker Eddy à propos des talents à travers le deuxième degré, nous pourrions penser que nous devons constamment nous efforcer d’améliorer les talents que Dieu nous donne pour qu’ils ne soient pas gaspillés. Cela serait la phase probatoire – la phase de travail, d’effort et d’évaluation. Le deuxième degré me semble concerner la probation, les ‘qualités transitoires’.

Troisième degré : La compréhension de cette déclaration à travers le troisième degré est un changement radical. Sa déclaration sur ce que l’homme ‘doit améliorer’ signifie en réalité que l’homme ne peut pas s’empêcher d’améliorer (ou d’utiliser) les talents. Dans le troisième degré, il n’y a pas de choix. Le ‘falloir’ n’est pas une forte suggestion de ce que l’homme devrait s’efforcer de faire. Le ‘falloir’ veut dire que l’homme ne peut pas s’empêcher de faire la volonté de Dieu car il n’y a pas de volonté humaine. Dans le troisième degré, ‘falloir’ définit l’être même de l’homme – ce que l’homme doit être. Dans les mots de Mary Baker Eddy : « Au troisième degré l’entendement mortel disparaît et l’homme en tant qu’image de Dieu apparaît ». (SH 116 : 4-5)

Du point de vue du troisième degré, peut-être que la déclaration se lirait comme ça : « Il nous faut faire valoir les talents qu’Il donne [car améliorer les talents est la nature même de l’homme] ». (S11)

Dans le troisième degré (en Science), l’homme n’a d’autre choix que d’être l’expression complète de Dieu. L’homme doit exprimer Dieu. Ceci est vrai de toi, de moi, et de tout le monde.

Pense à lire ces déclarations de ‘falloir’ comme des déclarations de troisième degré : non pas ce que l’homme devrait faire davantage, mais ce que l’homme ne peut pas s’empêcher de faire, car c’est une fonction de l’être même de l’homme, à l’image du Dieu parfait.

  • « Il nous faut faire valoir les talents qu’Il donne. » (S11)
  • « Afin de comprendre davantage, nous devons mettre en pratique ce que nous savons déjà. » (S12)
  • « Nous devons nous rappeler que la Vérité est démontrable quand elle est comprise, et que le bien n’est pas compris tant qu’il n’est pas démontré. » (S12)
  • « Le chemin qui mène à la compréhension que Dieu est la seule Vie est droit et resserré. C’est un combat avec la chair dans lequel il nous faut vaincre le péché, la maladie et la mort, soit ici-bas soit dans l’au-delà – certainement avant de pouvoir atteindre le but de l’Esprit, la vie en Dieu. » (S13)
  • « Pour déterminer nos progrès, il faut que nous sachions où sont placées nos affections, qui nous reconnaissons et à qui nous obéissons en tant que Dieu. » (S14)
  • « Lorsque la compréhension transférera, d’une base matérielle à une base spirituelle, les points de vue sur la vie et l’intelligence, nous atteindrons à la réalité de la Vie, à l’empire de l’Âme sur les sens, et nous discernerons le christianisme, la Vérité, dans son Principe divin. C’est là le point culminant qu’il faut atteindre avant de parvenir à l’homme harmonieux et immortel et à la révélation de ses possibilités. Il est fort important – en vue de l’immense travail à accomplir avant que ne puisse venir cette récognition de la Science divine – d’orienter nos pensées vers le Principe divin, afin que la croyance finie soit prête à se défaire de son erreur. » (S15)

La guérison se passe dans le troisième degré. Quand nous lisons les déclarations de ‘falloir’ dans une perspective du premier ou du deuxième degré, nous avons tendance à penser que nous ne sommes pas assez bons, que nous trouvons toujours le chemin, que nous avançons lentement dans le chemin ou que nous avons complètement perdu le chemin. Nous croyons que nous sommes en liberté conditionnelle, au milieu d'une période de d'essai. Nous pouvons nous sentir séparés du chemin, et peut-être séparés de l’Amour parfait. Nous pouvons même nous sentir coupables de ne pas en faire assez. Mais la croyance en la séparation est un péché. Succomber à la culpabilité est un péché – la conviction de la séparation. Nous ne pouvons pas être séparés de l’Amour. Par la prière, nous pouvons partir du troisième degré et nous rendre compte que nous devons ressentir tout l’amour de Dieu complètement et que nous devons être conscients du salut de l’homme maintenant et toujours, car il n’y a pas d’autre option. Nous n'avons pas de choix ; nous devons utiliser notre complète talent (expression).

En passant d’une compréhension limitée à une compréhension illimitée de la vie, nous vivons une ascension spirituelle – des moments où la nature divine apparaisse « en l’homme et l’univers pour ne jamais disparaître ». (S28) L’ascension spirituelle ne peut jamais être inversée. Lorsque nous gagnons du terrain, nous ne pouvons pas être déplacés en arrière.

Section 4 Le guide démontre le chemin de la vie éternelle.

Le chemin qui mène à la Vie éternelle et à l’écart d’un faux sentiment de naissance-vie-mort-au-delà nous est révélé lorsque nous suivons notre guide, Christ Jésus. Christ Jésus a démontré le troisième degré (comme décrit ci-dessus). Quand il a ordonné aux malades de « se lever et de marcher », c’était une déclaration de ‘devoir’. L’homme doit se lever et marcher parce que c’est la nature de l’homme de le faire. Christ Jésus a donné à ses disciples, y compris nous, des instructions claires pour que nous puissions aussi démontrer le troisième degré. (B12, B13, B14)

Évidemment, les démonstrations de Jésus n’étaient pas seulement pour lui. Elles étaient pour toute l’humanité. Il est notre guide sur le chemin pour surmonter naissance-vie-mort-au-delà. Comme écrit Mary Baker Eddy : « Jésus enseigna le chemin de la Vie par la démonstration, afin que nous puissions comprendre comment ce Principe divin guérit les malades, chasse l’erreur, et triomphe de la mort. Jésus présenta mieux l’idéal de Dieu que ne le pouvait tout homme d’une origine moins spirituelle. Par son obéissance à Dieu, il démontra plus spirituellement que tout autre le Principe de l’être. D’où la force de son exhortation : ‘Si vous m’aimez, gardez mes commandements.’ » (S16)

Alors que nous le suivons et que nous nous demandons sans cesse « que ferait Jésus », nous ne pouvons pas nous empêcher d’être sur le bon chemin, nous éloignant de la pensée limitée pour nous comprendre comme l’image de Dieu. Ici encore, nous constatons que c’est le devoir et le privilège de l’homme de « suivre en quelque mesure l’exemple du Maître en démontrant la Vérité et la Vie, la santé et la sainteté ». (S17)

Le chemin vers la guérison est claire. « Quiconque parvient à la compréhension de la Science Chrétienne dans sa véritable signification accomplira les guérisons instantanées dont elle est capable; mais cela ne peut se faire qu’à condition de porter la croix et de suivre le Christ dans la vie quotidienne. » (S19)

Section 5 Il faut découvrir la vie éternelle

Dans la section précédente, nous avons lu que Jésus a démontré la façon de vaincre naissance-vie-mort-au-delà. L'exemple de sa vie démonte chaque partie du mythe de naissance-vie-mort-au-delà. Premier, les prophéties de Christ Jésus prouve qu'il avait signification même avant sa naissance humaine prétendue. Deuxième, il était conçu et né sans père humain, ce qui montre que la naissance n'est pas limité par la mortalité. Troisième, il a démontré tout au long de sa vie que la mort ne contrôlait pas sa vie, et il a réveillé d’autres de la rêve de la mort. Ceci a culminé dans sa crucifixion et sa résurrection dans lesquelles il a démontré qu'on ne peut pas arrêter la vie éternelle. Il a bu la coupe et s'est chargé de sa croix afin que nous puissions comprendre son message complet du salut.

La crucifixion faisait partie de la démonstration de Jésus de la vie immortelle. Mary Baker Eddy l'explique ainsi: « Jésus aurait pu se soustraire à ses ennemis. Il avait le pouvoir de renoncer à un sens humain de vie pour revêtir son identité spirituelle, la ressemblance du divin; mais il permit aux hommes de tenter de détruire son corps mortel afin qu’il pût fournir la preuve de la vie immortelle. Rien ne pouvait tuer cette Vie de l’homme. Jésus pouvait livrer sa vie temporelle entre les mains de ses ennemis; mais lorsque sa mission terrestre fut accomplie, sa vie spirituelle, indestructible et éternelle, se trouva être à jamais la même. Il savait que la matière n’a pas de vie et que la Vie réelle est Dieu; par conséquent il ne pouvait pas plus être séparé de sa Vie spirituelle que Dieu ne pouvait être anéanti. » (S21)

À l’aide de la crucifixion et la résurrection, Jésus a résolu « le grand problème de l’être. » Comme écrit Mary Baker Eddy, « Ses trois jours de travail dans le sépulcre mirent le sceau de l’éternité sur le temps. Il prouva que la Vie est immortelle et que l’Amour est maître de la haine. (S22) Que ces actions de Jésus « mirent le sceau de l’éternité sur le temps » a renversé pour toujours le mensonge de naissance-vie-mort-au-delà. Il n'y a pas d'au-delà. Il y a seulement la vie éternelle. Le concept de temps indique qu'il y a un début, un point de départ duquel on commence à compter (la naissance) et l'oeuvre de la vie de Jésus a montré qu'il n'y a pas de début, ni bout, et ainsi pas de ‹ temp ›.

À mesure que nous comprenons plus complètement la signification de la démonstration de Jésus de la vie éternelle, nous nous élevons au-dessus de la croyance à une « période probatoire après la mort, » parce que nous voyons que, en Vérité, il n'y a pas de mort. À mesure que nous cédons la crainte de la mort, la guérison devient de plus en plus facile. Dans les mots de Mary Baker Eddy, « Si l’on abandonnait toute foi en la mort ainsi que la crainte de son aiguillon, cela élèverait la norme de la santé et des mœurs bien au-dessus de son niveau actuel et nous mettrait à même de tenir haut la bannière du christianisme avec une foi inébranlable en Dieu, en la Vie éternelle. » (S23)

Section 6 La résurrection était parfaitement naturelle

La réapparition de Jésus’ était parfaitement naturelle et explicable dans la Science divine. Comme dit Mary Baker Eddy, « L’état physique inchangé de Jésus après ce qui semblait être la mort fut suivi de son élévation au-dessus de toutes conditions matérielles; et cette élévation expliqua son ascension et révéla incontestablement un état d’épreuve et de progression au-delà de la tombe. Jésus était « le chemin »; c’est-à-dire qu’il traça le chemin pour tous les hommes. Dans sa démonstration finale, appelée l’ascension, qui mit fin à sa carrière terrestre, Jésus s’éleva au-dessus de la perception physique de ses disciples, et les sens matériels ne le revirent plus. » (S25) Il est seulement notre entendement limité qui considérait la résurrection et l'ascension miraculeuses. Ceux qui ont vraiment témoigné l'ascension—qui ne l’ont pas seulement vue, sinon l'ont vraiment comprise—ont vaincu la croyance à naissance-vie-mort-au-delà, et ils ont devenu de meilleurs guérisseurs. (B19) Mary Baker Eddy explique pourquoi les disciples de Jésus étaient capables de devenir de meilleurs guérisseurs après l'ascension, « Ses disciples reçurent alors le Saint-Esprit. [La définition de Saint-Esprit : La Science divine ; le développement de la Vie, de la Vérité, et de l'Amour éternels. (SH 588)] Cela veut dire qu’en raison de tout ce qu’ils avaient vu et souffert, ils furent réveillés à une compréhension plus étendue de la Science divine, voire à l’interprétation et au discernement spirituels des enseignements et des démonstration de Jésus, ce qui leur donna une faible conception de la Vie qui est Dieu. Ils ne considérèrent plus l’homme d’après le sens matériel. Après avoir acquis l’idée exacte de ce qu’était leur Maître glorifié, ils devinrent de meilleurs guérisseurs, ne s’appuyant plus sur la matière, mais sur le Principe divin de leur travail. » (S25)

En Vérité, la résurrection et l'ascension n'étaient pas grand-chose...elles étaient là démonstration divinement naturelle du fait de la vie éternelle. La grand-chose—en fait, la seule chose—était la vue plus claire de la divine toute présence. Cette idée vient d'un article The Christian Science Journal, dans lequel l’auteur explique, « La résurrection à la vie de Jésus, ou de Lazare—ou en fait la normalisation de n’importe quel état humain: la santé, les finances, les relations, etc—n’est pas le but, sinon la vue naturelle, gentille, inévitable, et plus claire de la divine toute présence, ce qui n'est pas seulement grand-chose mais la seule chose. » ("Easter and the real deal behind Christian Science healing” par Susan Booth Mack Snipes dans l'édition April 2019 de The Christian Science Journal)

Comme les disciples, nous pouvons comprendre la résurrection et l'ascension d'être le résultat naturel de la divine toute présence, et cette prise de conscience du néant de la mort mène à l'ascension spirituelle.

L’ascension n’est pas un événement unique pour un individu. Comme renaissance quotidienne ou horaire, nous pouvons ressentir des moments d'ascension dans lesquels notre compréhension s'élève vers l'Esprit d'une manière irréversible. La résurrection, aussi, n’est pas un événement unique. Nous n’attendons pas des événements uniques. Plutôt, notre entendement est constamment rené, et l'entendement constamment s'élève à accepter la vie éternelle—ceci est « le chemin » à la sainteté. Considère cette idée de la section suivante de la Leçon, « Les périodes de l’ascension spirituelle sont les jours et les saisons de la création de l’Entendement, dans laquelle la beauté, la sublimité, la pureté et la sainteté – voire la nature divine – apparaissent en l’homme et l’univers pour ne jamais disparaître. » (S28)

Section 7 Reste concentré sur le but

La Leçon Biblique de cette semaine a montré un chemin clair à la compréhension que la mort n'est pas la fin, et que la vie est sans fin. La vie n'a ni début ni fin. L'au-delà n'existe pas parce que la Vie est tout, toujours présent, et éternelle. La Leçon décrit « le chemin », la « voie », et les « pas » pour découvrir la vie éternelle, et lâcher la rêve mortelle de naissance-vie-mort-au-delà.

La septième et finale section de la Leçon conclut la Leçon en nous rappelant notre but. Le but élevé est comprendre Dieu, la Vie, plus complètement. Cette dernière section nous rappelle, « Appliquez maintenant votre cœur et votre âme à chercher l’Éternel, votre Dieu ; » (B20) On nous rappelle aussi : « maintenez-vous dans l’amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle. » (B21) Nous avons besoin de ces rappels pour assurer que nous nous concentrons sur le bon chemin et nous nous dirigeons dans la bonne voie.

Nous découvrons, au fil des jours, que « la Vie est éternelle. » (S27) Mary Baker Eddy explique, « La Vie est éternelle. Nous devrions reconnaître ce fait et en commencer la démonstration. La Vie et la bonté sont immortelles. » (S27)

À mesure que notre compréhension de la vie éternelle se développe, les effets de la mort prétendue s’évanouissent jusqu'à ce qu’elle n’a pas de place dans notre expérience. Nous pouvons nous élever au-dessus des limites d'une naissance-vie-mort-au-delà mortalité. L’ascension est l'alternative à la période probatoire après la mort. Pas à pas, nous pouvons ressentir l'ascension spirituelle, à mesure que nous lâchons la croyance à la mort. Nous pouvons nous élever au-delà de la limitation.

Voici la dernière citation de la Leçon, qui vaut la répétition, même si elle a déjà été mentionnée deux fois : « Les périodes de l’ascension spirituelle sont les jours et les saisons de la création de l’Entendement, dans laquelle la beauté, la sublimité, la pureté et la sainteté – voire la nature divine – apparaissent en l’homme et l’univers pour ne jamais disparaître. » (S28)

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